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Aide à l'indexation des inventaires de Me Cléophas Péron (1562 à 1595)

cdemaz
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https://www.geneanet.org/archives/registres/view/321439
Inventaires de Cléophas Péron - AN ET-XCI-134 (1589)

(...)
409 Ch
433 Ch

437 JD
439 JD

446 JD
454 JD

463 A
479 A
484 Ch
491 Ch

506 JD
519 JD
522 JD

525 Ch
531 Ch

535 JD
559 JD

586 JD
592 JD

598 Ch
612 Ch

616 Ch
628 Ch


http://www.geneanet.org/archives/registres/view/358427
Inventaires de Cléophas Péron - AN ET-XCI-135 (1590-1591)

2 Ch
17 Ch
21 JD se poursuit jusqu'au 54
55 JD
64 JD
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alachaud hat geschrieben:
30 März 2020, 09:12
Voici les miens. Le 350 est particulièrement pénible. Le Grand Chef me manque, je déteste poster des torchons pareils.

[134–350] 27 juillet 1589 – Inventaire après le décès, survenu le 17 juillet 1589, de Nicolas DIDERON, vivant huissier, valet de chambre du Roi et … de l’artillerie de France, à la requête de Me François ALLEGE, commis au greffe civil du Châtelet de Paris, y demeurant rue aux Ours, paroisse Saint-Leu-Saint-Gilles au nom et comme tuteur et … créé et ordonné par justice … Claude et Philippe DIDERON ( ?), enfants mineurs du défunt et de défunte Madeleine GOHIER (GOYIER), sa femme, et aussi en présence de Valentin LEBOURG ( ?), maçon demeurant à Paris, rue du Temple, paroisse Saint-Nicolas au nom et comme subrogé tuteur desdits mineurs, oncle paternel à cause de Nicolas DIDERON, sa femme. Ledit ALLEGE, oncle maternel à cause de Claude GOHIER (GOYIER), sa femme, et encore ledit LEBOURG au nom et comme curateur créé et ordonné par justice … à la personne … de Jeanne DIDERON, âgée de 21 ( ?) ans ou environ, fille dudit défunt et de feue Catherine ROBINEAU, sa première femme … Lesdits mineurs et Jeanne DIDERON, enfants et habiles à être héritiers dudit défunt, leur père.
Vue 355 : Contrat de mariage Nicolas DIDERON x Madeleine GOHIER (GOYIER), passé devant Franquelin et Lenoir, notaires au Châtelet de Paris, le 4 ( ?) novembre 1573. La future fille de Jean GOHIER (GOYIER) et de Claude BARBERON, à présent femme de Guy DURANT… (DURANTEL ?).

Amicalement,

Anthony
Allez mousaillon, comme dirais JF ;)

valet de chambre du Roi et commissaire ordinaire de l’artillerie.
Me François ALLEGO (voir sa signature).
au nom et comme tuteur et curateur créé et ordonné par justice le jour de mardi 18 jour de ce présent mois aux personnes et biens de Claude et Philippe DIDERON. (DIDERON - oui, avec un ON terminal comme dans « confection » et « action »)
GOHIER (GOYER) - GOYER sans i (partout), c'est le début de la lettre E.
Valentin LEBRICQ - LEBRICQ, c’est normal pour un maçon, non ? :lol:
Catherine ROBINEAU, sa première femme. (C’est tout gribouillé mais ce qui te manque c’est « Aussi quant à la confection … » qui n’a pas d’intérêt.)
Vue 355 : le 4 (oui) novembre 1578
DURANLET et damoiselle Claude BARBEDOR sa femme, auparavant veuve de Jacques GOYER, avoir promis baillé à ladite Madeleine GOYER, fille dudit défunt GOYER et de ladite BARBEDOR etc.
- DURANTEL est corrigé en DURANLET, et là c'est BARBEDOR et non BARBERON.

Bonne journée.
Christophe.
Zuletzt geändert von cdemaz am 01 April 2020, 09:10, insgesamt 5-mal geändert.

cdemaz
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Bonjour à tous, lecteurs infatigables et contributeurs fidèles, :)

deux analyses postées en ce lundi ensoleillé :

[134–409] Le samedi 22 avril 1589 – Inventaire après le décès de Nicole COLTART (ou COTTART). A la requête de son mari, honorable homme Jean DORMANT, marchand maître batteur d’or et d’argent, bourgeois de Paris, demeurant rue Saint-Denis, paroisse Saint-Sauveur, tant en son nom que comme ayant fait et administré les obsèques de la défunte, et encore au nom et comme tuteur et curateur, créé dès le 24 mars 1589, de Guillaume DORMANT, âgé de 16 ans, leur fils mineur. Et en la présence de Maclou DORMANT, aussi maître batteur d’or et d’argent à Paris, fils dudit Jean DORMANT et de ladite défunte, demeurant en l’hôtel et avec sondit père, et aussi en la présence de honorable homme Clovis COLTARD (signe COTARD), aussi marchand bourgeois de Paris, oncle maternel et subrogé tuteur dudit Guillaume DORMANT. Lesdits Maclou et Guillaume DORMANT, frères et enfants habiles à être seuls héritiers de la défunte.

[134–433] Le mardi 18 avril 1589 – Inventaire après le décès de défunte Hélène DESMOULINS, veuve de Jean PICHAULT, maître balancier à Paris, demeurant rue Saint-Denis, aux Trois-Corbillons, près le ponceau, paroisse Saint-Nicolas, décédée dès 3 semaines sont ou environ. A la requête de Jean MARLAN, maître charpentier à Paris, demeurant rue au Maire, paroisse Saint-Nicolas, au nom et comme exécuteur du testament de la défunte. Et en la présence de Valleraine DESMOULINS fille, sœur et habile à être héritière avec Barbe et Nicole DESMOULINS, aussi filles, ses sœurs de la défunte. Les biens étant en un petit grenier étant des appartenances d’une maison et lieux sise en ladite rue Saint-Denis, où la défunte serait décédée.

A plus tard
Christophe.
Zuletzt geändert von cdemaz am 30 März 2020, 15:20, insgesamt 1-mal geändert.

alachaud
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Re Christophe,

Pour le 433, ne serait-ce pas Hélène (Eslaine) DESMOULINS?

Voir les papiers à la vue 436:
436.jpg
Amicalement,

Anthony
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alachaud hat geschrieben:
30 März 2020, 14:49
Re Christophe,

Pour le 433, ne serait-ce pas Hélène (Eslaine) DESMOULINS?
Anthony
Yep, tu as absolument raison !

j'aurais d'ailleurs dû me souvenir cette analyse, où j'avais bien lu Hélène.
[132B–317]
https://www.geneanet.org/forum/viewtopi ... 0#p1685676
Mais c'était il y a plus d'une semaine, alors j'ai oublié ! (sans doute l'âge - ou le confinement - ou un effet méconnu du Covid-19)

Merci Anthony.

Christophe.
Zuletzt geändert von cdemaz am 30 März 2020, 15:18, insgesamt 1-mal geändert.

alachaud
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Et en plus tu peux confirmer le "maître balancier" :)

La boucle est bouclée :)
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Bonsoir à tous,

Voici 2 numéros :

[134 - 446] 5 avril 1589 – Inventaire dressé après le décès de feu Gilles LABBÉ, pauvre homme détenu depuis longtemps de maladie, à la requête de sa veuve Marguerite TABARY, au nom et comme exécutrice du testament dudit défunt, et en la présence de Me Jacques FILESAC, notaire au Châtelet de Paris, stipulant pour Marie LABBÉ, fille mineure dudit défunt et de défunte Catherine FILESAC jadis sa première femme, et aussi en la présence d’honorable femme Denise TABARY, veuve de feu Jean MANGE, maître fripier à Paris, sœur de ladite Marguerite TABARY, comme créancière dudit défunt Gilles LABBÉ.
Les biens étant en une maison assise rue Frépault (rue Phélippeaux).

[134 - 454] 11 avril 1589 – Inventaire dressé après le décès de défunte Furcie BLANCHART, à la requête de son veuf honorable homme François MARCEAU, marchand maître vinaigrier à Paris, tant en son nom que comme exécuteur du testament et ordonnance de dernière volonté de la défunte, et encore au nom et comme tuteur et curateur créé et ordonné par justice aux personnes et biens de leurs enfants mineurs Claude MARCEAU, Augustin MARCEAU, Denise MARCEAU, Julien MARCEAU, Françoise MARCEAU, Antoinette MARCEAU et Geneviève MARCEAU, et en la présence d’honorable homme Jacques BLANCHART, aussi marchand maître vinaigrier bourgeois de Paris, oncle maternel et subrogé tuteur desdits mineurs.
Les biens étant en une maison assise rue du Bourg-l’Abbé.
(vue 462 – cote 3) contrat de mariage.

Portez-vous bien, et à très bientôt.
JD

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Bonjour à tous, :)

voici les N° 484 et 491.

Je retrouve de vieilles connaissances, les CHERIOT/PRIVÉ, avec deux jolies signatures agrémentées de ruches, d'Etienne et Jean CHERIOT, à la vue 485. :

[134–484] Le jeudi 9 mars 1589 – Inventaire après le décès de Catherine PRIVÉ. A la requête de son mari, Etienne CHERIOT, maître bourrelier à Paris, demeurant rue Grenéta, paroisse Saint-Leu-Saint-Gilles, tant en son nom que comme exécuteur du testament et ayant fait et administré les obsèques de la défunte, et encore comme tuteur et curateur créé le 19 décembre 1586 de Claude, Toussaint et Perrette CHERIOT, leurs enfants mineurs. Et en la présence de Jean CHERIOT, aussi maître bourrelier à Paris, y demeurant rue Saint-Honoré, paroisse Saint-Germain-l’Auxerrois, oncle et subrogé tuteur desdits mineurs. Les biens étant en une maison et lieu sise en ladite rue Grenéta, où est demeurant ledit Etienne CHERIOT.

[134–491] Le mercredi 4 janvier 1589 – Inventaire après le décès de maître Claude BRETEAU, procureur en parlement. A la requête de honorable femme Marie PAILLART, sa veuve demeurant rue des Petits-Champs, paroisse Saint-Merry, au nom et comme exécutrice du testament du défunt, et encore en son nom et comme tutrice et curatrice élue le 22 décembre 1588 de Antoine BRETEAU, âgé de 8 mois ou environ, leur fils mineur. Et aussi à la requête et présence de Antoine AUBRY, tuteur et curateur de Jacqueline BRETEAU, âgée de 8 à 9 ans, fille mineure dudit défunt Claude BRETEAU et de feue Claude MERAULT, jadis sa femme, et héritier pur et simple de ladite défunte sa mère, et habile à se dire, porter et nommer héritier avec ledit Antoine son frère germain dudit défunt Claude BRETEAU son père. Et en la présence de maître Olivier MESNAGER, avocat en ladite cour de parlement, au nom et comme subrogé tuteur de ladite Jacqueline BRETEAU, aussi en la présence de maître Pierre PAILLART, aussi avocat en icelle cour, oncle maternel et subrogé tuteur dudit Antoine BRETEAU. Les biens étant en une maison et lieu sise en ladite rue des Petits-Champs, paroisse Saint-Merry, près Saint-Julien, en laquelle maison le défunt est décédé, et où demeure ladite veuve, et en une maison sise au village de Montreuil, appartenant au défunt (vue 504).
Vue 501, cote 8 : 15 – Partage des rentes acquises par Me Nicolas LANGLOIX et feue Claude DESMOULINS, jadis sa femme et auparavant veuve de feu Me Michel MERAULT.
Vue 503, cote 15 : 1569 – Contrat de mariage Claude BRETHEAU x Claude MERAULT.

A plus tard.
Christophe.

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Bonjour les amis

Un pas très gros, et deux plus petits :

[134 - 506] 16 février 1589 – Inventaire dressé après le décès de défunte Catherine LECLERC, veuve de feu Jean BAZILLE, marchand et bourgeois de Paris, demeurant rue au Maire, devant l’église et paroisse Saint-Nicolas, en une maison où est pour enseigne la Tour, à la requête d’honorable homme Pierre SANSON, marchand mercier demeurant à Paris, rue Saint-Martin paroisse Saint-Laurent, et de Maurice DU BOUT, maître tapissier de haute lice à Paris, demeurant rue Greneta, au nom et comme exécuteur du testament et ordonnance de dernière volonté de la défunte, et aussi à la requête et présence de Nicolas DELOGUY / DE LONGUY, maître boulanger à Paris, demeurant rue de l’Égyptienne (de la Jussienne), et de Yolande LECLERC sa femme, en leurs noms à cause de ladite femme, habile à être héritière d’icelle défunte Catherine LECLERC sa tante.

[134 - 519] 1589 – Inventaire avant mariage dressé à la requête de Claude MESSAGER, veuve de feu Jean LE VACHER, demeurant à la Villeneuve-sur-Gravois lès Paris, des biens qu’elle entend porter avec Nicolas BENARD / BESNARD, marchand demeurant ès faubourg de Paris, porte Saint-Denis, paroisse Saint-Laurent (vue 521), son futur mari.

[134 - 522] 8 février 1589 – Inventaire de séparation de biens, dressé à la requête de Marguerite GRATEPIN, femme d’Étienne RONDEAU, (chefcier ?) en la justice Saint-Magloire, demeurant rue Greneta, en une maison où est pour enseigne les Patenôtres.

Des doutes sur cette profession (vue 506) :
Screenshot_2020-03-31 AN ET-XCI-134 1589 - 1589 Paris (Paris, France) - Geneanet.png
À bientôt.
@ Christophe : maintenant que tu le dis...
JD

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Rebonjour,

Beaucoup de pages, mais peu de contenu :

[134 - 535] 22 décembre 1588 – Inventaire, dressé à sa requête, des biens d’honorable homme Jérôme DESMONTZ, juré courtier en vins à Paris, demeurant ès faubourgs, porte Saint-Martin, paroisse Saint-Laurent.

[134 – 559] 22 décembre 1588 – Inventaire dressé après le décès de feu Nicolas DELAULNAY, marchand , à la requête de sa veuve Barbe PAYEN, demeurant à Paris, rue Saint-Martin, paroisse Saint-Laurent, où est pour enseigne le Heaume.
(vue 579) feue Guillemette LENOIR, veuve de feu Jean PAYEN, mère de ladite veuve.

À d'ici peu ;)
JD

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Salut JD,

Rue au Maire où est pour enseigne la Tour.
Marchand mercier
Etienne RONDEAU (signe RONDOT), Chefcier ( ?) en la justice Saint-Magloire.

Bonne soirée
Christophe.

cdemaz
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Re bonsoir,

et voici les miens :

[134–525] Le vendredi 3 février 1589 – Inventaire après le décès de Marguerite ALAIS, survenu depuis deux mois ou environ de la maladie contagieuse. A la requête de son mari, Nicolas BERNARD, bourgeois de Paris, demeurant hors la porte Saint-Martin, près et paroisse Saint-Laurent, au nom et comme exécuteur du testament de la défunte, et encore comme ayant fait les obsèques de la défunte.

[134–531] Le vendredi 9 février 1589 – Inventaire après le décès de Florent BAVART, maître tissutier rubanier à Paris. A la requête de Simone BONNEMER, sa veuve, demeurant rue des Petits-Champs, paroisse Saint-Merry, tant en son nom que comme tutrice naturelle et ayant la charge de Pierre BAVART, âgé de 10 ans ou environ, et de Claude BAVART, âgé de 5 ans ou environ, leurs enfants mineurs. Les biens étant en une chambre et bouge des appartenances d’une maison sise rue des Petits-Champs, près l’église et hôpital Saint-Julien, où la veuve est demeurant.

Voici mes difficultés sur ce dernier.
1] La date est erronée : c'est un vendredi 10 ou un jeudi 9 février pour 1589.
2] Le métier, c'est bien tissutier rubanier (cf dernière ligne de la vue 133), mais j’ai du mal à le lire dans les 2 premières occurrences.
3] Le patronyme de la veuve me résiste (screugneugneu :evil: )
Tissutier1.jpg
Tissutier1.jpg (9.95 KiB) 130 mal betrachtet
Tiruttier.jpg
Tiruttier.jpg (7.24 KiB) 130 mal betrachtet
Je suis preneur de vos avis.
Merci Anthony

Bonne fin de soirée
Christophe.
Zuletzt geändert von cdemaz am 31 März 2020, 20:59, insgesamt 1-mal geändert.

alachaud
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Bonsoir les amis,

Pour le 525, on peut peut-être effacer "Les biens étant..."

Pour le nom de la veuve du 531, voir la SIV:

Florent Bavart, tissutier rubannier à Paris, demeurant rue des Gravilliers, près le fer-de-cheval et Simonne Bonnemer, veuve de Jean Le Chantre, tissutier rubannier, demeurant rue des Gravilliers : contrat de mariage. Notice n° 5915(Date de l'acte : 26 juin 1574)

Amicalement,

Anthony
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cdemaz
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Bonjour à tous et à toutes, :)

en voici deux qui ne font qu'un :

[134–598] Le 27 janvier 1589 – Inventaire après le décès de Jean DOBIE (DAUBIE, DOBYE), maître corroyeur baudroyeur de cuirs. A la requête de Nicole REGNIER, sa veuve demeurant à Paris, rue de la Baudroierie, autrement dite la rue du Plâtre, paroisse Saint-Nicolas, tant en son nom que comme exécutrice du testament du défunt son mari, et encore comme mère et tutrice naturelle de Marie DAUBIE, âgée de 3 ans ou environ, leur fille.

[134–612] = [134–598]

A plus tard
Christophe.

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Re bonjour,

et voilà les derniers de cette liasse :

[134–616] Le vendredi 20 janvier 1589 – Inventaire après le décès de Jeanne GUILMAIN (GUILLEMAIN), auparavant veuve de feu Jean FOGNYER (FAUDIER), maître patenôtrier et boutonnier d’émail à Paris. A la requête de son mari, honorable homme Jean CHARPENTIER, marchand mercier à Paris, demeurant rue aux Ours, paroisse Saint-Leu-Saint-Gilles, tant en son nom que comme exécuteur du testament de la défunte sa femme, et encore comme tuteur et curateur de Toussaint CHARPENTIER, âgé de 14 ans ou environ, leur fils mineur (tuition du 15 septembre 1588). Et en la présence de honorable homme Guillaume GUILMAIN (signe GUILLEMYN), sergent à verge du Roi notre sire en son Châtelet de Paris, oncle maternel et subrogé tuteur dudit mineur, et encore ledit Guillaume GUILMAIN, comme curateur de Jean FOGNYER (FAUDIER), ayant ses lois et bénéfice d’âge et bail en gouvernement, fils desdits défunts Jean FOGNYER et de ladite Jeanne GUILLEMAIN. Et aussi en la présence dudit Jean FOGNIER (signe FAUDYER). Les biens étant en une salle basse, boutique et cour des appartenances d’une maison sise en ladite rue aux Ours, où il est demeurant et en laquelle la défunte serait décédée.
Vue 624 : 1586 – Lettre d’office d’archer du guet à pied de cette ville de Paris pour ledit Jean CHARPENTIER.
Vue 625, cote 2 : 1573 – Contrat de mariage Jean CHARPENTIER x Jeanne GUILMAIN.
Vue 526, cote 3 : 1573 – Inventaire après le décès de Jean FAUDIER, à la requête de ladite Jeanne GUILMAIN, sa veuve, en son nom et comme tutrice de Jean et … FAUDIER ses enfants, et en la présence de Guillaume GUILMAIN, frère d’icelle veuve et subrogé tuteur desdits enfants.

[134–628] Le 31 janvier 1589 – Inventaire après le décès de Catherin GRIZE, marchand bou(langer ?). A la requête de Jeanne BOUDART, sa veuve demeurant ès faubourgs Saint-Denis, paroisse Saint-Laurent, en son nom. Et aussi à la requête et présence de Adam GRIZE (signe GRISE), marchand boulanger demeurant à Vigny près de Pontoise, au nom et comme tuteur et curateur de Marie GRIZE, âgée de 3 ans ou environ, fille mineure du défunt et de feue Jeanne DYEU, jadis sa femme, et encore ledit Adam GRIZE comme ayant fait payé et administré les obsèques et funérailles du défunt son frère. Et en la présence de Antoine DYEU, maître tissutier rubanier à Paris, oncle maternel et subrogé tuteur de ladite mineure. Les biens étant en une chambre haute des appartenances d’une maison sise ès dits faubourgs Saint-Denis, près l’Image Notre-Dame, en laquelle chambre ladite veuve est demeurant et ledit défunt serait décédé.
Vue 635, cote 1 : 1588 – Contrat de mariage Catherin GRIZE x Jeanne BOUDART.
Vue 635, cote 2 : 1587 – Sentence entre ladite Jeanne BOUDART alors veuve de Denis RENOU demanderesse d’une part ; et Jacques BUISSON, seul héritier de défunts Marguerite et Nicolas RENOU et de Marie BUISSON, défendeur d’autre part.

Bonne journée à chacun.
Christophe.

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Bonjour à tous,

En cette fin de liasse, on a un certain nombre de brouillons (de l'année 1588 en fait) :

[134 - 586] 22 décembre 1588 – Inventaire, dressé à sa requête, des biens d’honorable homme Jérôme DESMONTZ, juré courtier en vins à Paris, demeurant ès faubourgs, porte Saint-Martin, paroisse Saint-Laurent. Brouillon du [134 – 535].

[134 - 592] 22 décembre 1588 – Inventaire dressé après le décès de feu Nicolas DELAULNAY, marchand , à la requête de sa veuve Barbe PAYEN, demeurant à Paris, rue Saint-Martin, paroisse Saint-Laurent, où est pour enseigne le Heaume. Brouillon du [134 – 559].

En avant pour la 135 !
JD

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